Constructions en terre crue : avancées scientifiques

Email this to someoneTweet about this on TwitterShare on Facebook

Cette rencontre se tiendra les 17 et 18 mars 2016 à Chambéry.

Les communications aborderont, tant au niveau académique que professionnel, les aspects mécaniques, sismiques, hygrothermiques, bioclimatiques mais aussi architecturaux et socio- économiques des matériaux provenant du sol.

DATES PRINCIPALES :
– Soumission des résumés (1 page) : 22/01/2016
– Retour d’acceptation : 15/02/2016
– Date limite d’inscription : 05/03/2016

Flyer

XIIIème Forum Biodétérioration des Matériaux

Email this to someoneTweet about this on TwitterShare on Facebook

La Commission Biodétérioration des Matériaux du CEFRACOR organise son 13ème Forum à Toulouse les 29 et 30 mars 2016.

Ce forum est un lieu d’échanges ouvert à tous les acteurs académiques et industriels préoccupés par les problématiques d’interactions entre microorganismes et matériaux. Les matériaux de construction tiendront une place importante dans ce forum. La participation des Jeunes Chercheurs est particulièrement encouragée.

La date limite de soumission des résumés est fixée au 15 janvier 2016 (à envoyer à bertron@insa-toulouse.fr).

Site : http://forumbiodet2016.sciencesconf.org/

Flyer

 

LMDC-UPS

Email this to someoneTweet about this on TwitterShare on Facebook

logo-lmdcPrésentation de la structure :

Le Laboratoire Matériaux et Durabilité des Constructions, évalué A par l’AERES, est un laboratoire universitaire de recherche rattaché à l’Université Paul Sabatier-Toulouse III et à l’Institut National des

Sciences Appliquées (INSA) de Toulouse au sein de l’Université de Toulouse (Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur). Il est composé de 36 enseignants chercheurs et 6 personnels techniques (Equivalent Temps Plein). Le laboratoire accueille en moyenne 40 doctorants et 20 stagiaires en master ainsi que des chercheurs invités étrangers.

 

Thématiques de recherche associées au projet:

Le LMDC est reconnu pour ses compétences sur la caractérisation des matériaux de construction et sur l’étude de leur durabilité. Il s’intéresse à la compréhension du comportement de ces matériaux dans leur environnement et au développement de matériaux innovants, à hautes performances et durables. Il a inscrit dans ses thématiques prioritaires les problématiques de la santé et du confort des personnes dans leurs habitats dans un souci de développement durable. Le LMDC est aussi reconnu depuis plusieurs années sur le développement de produits biosourcés (Lauréat du 31ème concours régional de l’innovation – Prix Inn’ovations Midi-Pyrénées 2011 – pour le projet ECO GC concernant le développement d’un bloc préfabriqué à base de chènevotte).

 

Rôle dans le projet BIOTERRA :

Le LMDC est le coordinateur de ce projet ANR. En plus de ce rôle de coordinateur, le LMDC aura à sa charge la caractérisation des matériaux utilisés durant le projet ainsi qu’une partie des études expérimentales sur les performances mécaniques et hygrothermiques de brique de terre crue incorporant des granulats végétaux. Enfin, le LMDC participera aussi à la modélisation des transferts couplés d’humidité et de chaleur à l’intérieur des matériaux formulés.

 

Personnes impliquées dans le projet :

Jean-Emmanuel AUBERT, Maître de Conférences, HDR, Université Toulouse III

Alexandra BERTRON, Maître de Conférences, HDR, IUT Toulouse

Gilles ESCADEILLAS, Professeur des Universités, IUT Toulouse

Stéphane GINESTET, Maître de Conférences, INSA Toulouse

Matthieu LABAT, Maître de Conférences, INSA Toulouse

Aurélie LABOREL-PRENERON, Doctorante, Université Toulouse III

Camille MAGNIONT, Maître de Conférences, IUT Tarbes

Christelle TRIBOUT, Maître de Conférences, Université Toulouse III

 

Liens utiles :

www-lmdc.insa-toulouse.fr

www.irit.fr/neocampus/

www.cercad.fr/

CEREMA

Email this to someoneTweet about this on TwitterShare on Facebook

logo-cerema

Présentation de la structure :

Au 1er janvier 2014, les 8 CETE, le Certu, le Cetmef et le Setra ont fusionné pour donner naissance au Cerema : Centre d’Études et d’Expertise sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement. Placé sous la tutelle du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et du ministère de l’égalité du territoire et du logement, le Cerema est un centre de ressources d’expertises scientifiques et techniques intervenant en appui à la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques portées par les services de l’État et les collectivités territoriales.

Le Cerema intervient dans les grands domaines techniques des deux ministères (aménagement, habitat, politique de la ville, transport, mobilité, sécurité routière, environnement, ville durable, bâtiments, risques, infrastructures publiques, etc.) et il propose une très large palette d’interventions : recherche appliquée, innovation, expérimentation, veille technologique, méthodologie, expertise, ingénierie avancée, etc.

La Direction Territoriale Centre-Est du Cerema, reprenant l’ancien périmètre du CETE de Lyon, conduit ces différentes missions au sein du tissu scientifique rhône-alpin. En particulier, l’activité construction regroupe environ 50 personnes dont 5 docteurs et 6 personnes qualifiées « spécialiste » ou « expert ».

 

Thématiques de recherche associées au projet :

La Direction Territoriale Centre-Est du Cerema mène depuis plusieurs années des travaux de recherche et d’innovation sur la thématique de la construction biosourcée et des systèmes constructifs non industrialisés avec l’appui de la Direction Générale de l’Aménagement, du Logement et de la Nature (DGALN) et en collaboration avec l’IFSTTAR. Elle est l’animateur des réseaux nationaux « biosourcés » et « systèmes constructifs non industrialisés » (terre et pierre).

Le projet BIOTERRA s’inscrit donc dans la continuité des travaux entamés antérieurement par le Cerema pour l’analyse et la promotion de modes constructifs alternatifs, visant une approche performantielle du bâtiment à partir de matériaux à faible empreinte environnementale.

 

Rôle dans le projet BIOTERRA :

Dans le cadre de BIOTERRA, le Cerema appuie son travail de recherche sur les compétences historiques en géotechnique (comportement des sols) et en construction biosourcée (terre, paille, bois). Il met également à profit ses moyens d’essai spécifiques permettant des analyses et modélisations à plusieurs échelles. Le travail du Cerema est essentiellement axé autour de la partie « enduits » du projet BIOTERRA avec la formulation et la caractérisation mécanique et hygrothermique de ces produits sur différents supports (paille par exemple).

 

Principales personnes impliquées dans le projet :

Fabrice Rojat, Docteur en Géotechnique, Responsable de l’unité Géomatériaux au Département Laboratoire de Lyon

Myriam Olivier, Docteur en Génie Civil, Responsable de l’unité Maîtrise de l’Energie et Transferts d’Air dans le Bâtiment au Département Conception Aménagement Projet

Bernard Carnus, Chargé d’études et d’essais sur matériaux naturels et alternatifs au Département Laboratoire de Lyon

 

Liens utiles :

http://www.cerema.fr

http://www.cete-lyon.developpement-durable.gouv.fr/

Laboratoire de Génie Civil et Bâtiment de l’ENTPE

Email this to someoneTweet about this on TwitterShare on Facebook

logo-entpePrésentation de la structure

Le laboratoire Génie Civil et Bâtiment (LGCB) de l’ENTPE est partiellement intégrée au Laboratoire de Tribologie et de Dynamique des Systèmes (LTDS) UMR CNRS 5513, adossé à une tutelle principale (ENTPE) et à 3 tutelles par alliance (ECL, ENISE, CNRS).

Le LGCB compte 22 chercheurs, 9 ITA et une trentaine de doctorants. Lors du quinquennal 2016-2020, il sera organisé en 3 équipes :

  • –       GCD : Géomatériaux et Construction Durable
  • –       DYSCO : Dynamique des Systèmes Complexes
  • –       P2E : Physique et Perception des Environnements

 

Thématiques de recherche associées au projet

Les travaux de recherche menés par le LGCB s’appuient sur l’expérimentation, la modélisation et les calculs. Ils visent à améliorer le calcul, le dimensionnement, l’évaluation du risque et de la durabilité, des infrastructures, des ouvrages et du bâtiment. Ils visent aussi à améliorer les performances acoustiques et énergétiques (chauffage, éclairage…) des espaces de vie, des bâtiments et des environnements construits, en introduisant les usages, le comportement des occupants et en couplant des approches physiques et perceptives. Le LGCB conçoit ainsi des outils d’évaluation et des solutions techniques durables permettant d’améliorer la qualité de vie des usagers.

 

Rôle dans le projet BIOTERRA

Le LGCB dans ce projet ANR a en charge :

  • –       L’étude des caractéristiques physiques (identification) des argiles comme matériaux de base dans les enduits adaptés,
  • –       La mise au point des procédés adaptés à la fabrication d’échantillon représentatif des enduits,
  • –       L’étude des caractéristiques mécaniques des enduits,
  • –       L’étude des caractéristiques hygrométrique et hygrothermique des enduits

 

Personnes impliquées dans le projet

Ali MESBAH, Chargé de recherche du MEDDE, coordinateur de la partie ENTPE, expert en construction en terre

Jean-Claude MOREL, Directeur de recherche du MEDDE.

Antonin FABBRI chargé de recherche du MEDDE.

Fionn MCGREGOR, post doctorant (18 mois)

Ali KRAYEM (stage Master 2 Insa de Renne, 4 mois)

Olivier MARTIN (élèves ingénieur ENTPE, Dans le cadre de son TFE, 3 mois)

Stéphane COINTET Technicien

Laboratoire de Génie Chimique (LGC)

Email this to someoneTweet about this on TwitterShare on Facebook

Laboratoire de génie chimique toulousePrésentation de la structure

Le Laboratoire de Génie Chimique, évalué A+ par l’AERES en 2011, est une unité mixte de recherche (UMR 5503) opérant sous trois tutelles : le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS),  l’Institut National Polytechnique de Toulouse (INPT) et l’Université Paul Sabatier (UPS). Il est composé de 101 chercheurs et enseignants chercheurs, de 54 ingénieurs, techniciens et administratifs et accueille environ 160 doctorants et post-doctorants.

Thématiques de recherche associées au projet

Le LGC est un laboratoire pluridisciplinaire qui développe des activités de recherche en liaison avec les enjeux et besoins de la société. La recherche au LGC est organisée en différents départements, dont Bioprocédés et Systèmes Microbiens (BioSyM). Le département BioSyM intègre l’axe Ingénierie pour la Santé, Biofilms et mycotoxines auquel appartient le groupe Microbiologie Industrielle de la Faculté de Pharmacie de Toulouse. Cette équipe est reconnue pour ses compétences dans les domaines : de la caractérisation des écosystèmes microbiens, et notamment du rôle de l’adhésion et de la formation de biofilms ; de l’évaluation de l’activité des antimicrobiens (antibiotiques, antiseptiques et désinfectants). L’implication du laboratoire dans des projets incluant cette phase d’évaluation a déjà été validée au niveau régional (intégration au Pôle de Compétitivité Cancer Bio Santé et au PA3S) et national (ANR Biosinject et Coppertree). C. Roques, co-animatrice de l’axe, a participé au groupe d’experts Air-Eau-Santé à l’origine de la rédaction de 7 ouvrages reconnus par nos institutions nationales, ainsi qu’aux travaux de l’ANSES dans le cadre du CES Biocides (respectivement Vice-Présidente et Présidente du CES Biocides jusqu’à fin 2012 ; actuellement expert) et est actuellement membre du T72Q « Antiseptiques et désinfectants chimiques » de l’Afnor.

Rôle dans le projet BIOTERRA

Le LGC aura à sa charge d’isoler et de caractériser la microflore présente initialement dans les matériaux utilisés et les produits fabriqués durant le projet, ainsi que la microflore présente sur des bâtiments du patrimoine en terre crue. Pour cette phase du projet, des approches culturales et génomiques seront combinées.

Le LGC étudiera également la prolifération de certaines souches microbiennes sur et au sein des produits fabriqués en fonction de différentes conditions environnementales (T°C, HR, …).

Enfin, le LGC participera à l’étude de traitements biologiques pour lutter contre la prolifération de microorganismes indésirables.

 

Personnes impliquées dans le projet

Christine ROQUES, Professeur des Universités – Praticien Hospitalier, HDR, Université Toulouse III

Alexis SIMONS, Doctorant, Université Toulouse III

 

 

Liens utiles :

http://www.lgc.cnrs.fr

 

 

LRSV

Email this to someoneTweet about this on TwitterShare on Facebook
logo lrsv laboratoire de recherche en sciences végétales

Présentation de la structure

Le Laboratoire de Recherche en Sciences Végétales (LRSV – www.lrsv.ups-tlse.fr ) est une unité mixte de recherche CNRS / Université Paul Sabatier-Toulouse III  (UMR 5546), composé de 61 permanents (chercheurs, enseignant- chercheurs, personnels techniques) et en moyenne une quarantaine de non-permanents (post-doctorants, doctorants, étudiants de master…). Situé sur l’agrobiopôle au sud de Toulouse (Auzeville/Castanet-Tolosan), le laboratoire bénéficie de la présence dans son proche environnement de plusieurs plateformes (génomique, imagerie, métabolomique). Evalué A+ par l’AERES en 2011, la dernière évaluation par l’HCERES confirme la qualité des travaux réalisés au laboratoire. Le LRSV est partenaire de la fédération de recherche FR3450 AIB (www.fraib.fr ) et d’un LabEx (www.labex-tulip.fr ).

 

Thématiques de recherche associées au projet

Le  LRSV est un laboratoire multidisciplinaire dont les recherches portent sur le développement des plantes dans leur environnement. A ce titre, un fort intérêt est porté aux microorganismes du sol, interagissant directement ou non avec les plantes. Une expertise a ainsi été développée dans le génotypage de ces microorganismes telluriques en utilisant des approches disponibles sur la plateforme de génomique toulousaine.

 

Rôle dans le projet BIOTERRA

Les tâches dévolues au LRSV sont d’une part de définir par génotypage la diversité microbienne sur les différents supports de matériau à base de terre crue, et d’autre part de tester des flores microbiennes suppressives limitant le développement de biofilms fongiques indésirables sur les supports (moisissures). Plus particulièrement le LRSV apportera son expertise et ses compétences en métagénomique par l’utilisation d’une approche technologique originale de séquençage. L’objectif est d’assurer une plus grande sensibilité de détection, tout en permettant un très large échantillonnage. Egalement, les compétences en protection des cultures par approches biologiques (lutte prophylactique par formation de films biologiques protecteurs) seront mises à profit pour la protection des matériaux biosourcés.

 

Personnes impliquées dans le projet

Christophe ROUX,

Professeur des Universités,

HDR,

Université Toulouse III

 

Liens utiles :

www.lrsv.ups-tlse.fr

CTMNC Centre Technique de Matériaux Naturels de Construction

Email this to someoneTweet about this on TwitterShare on Facebook

logo-ctmncPrésentation de la structure :

Le CTMNC, Centre Technique de Matériaux Naturels de Construction, créé en 1957, a pour vocation d’être un dispositif important de transfert technologique et d’innovation en France et à l’étranger pour les industriels de la terre cuite et des pierres naturelles.

Le CTMNC est réparti sur trois sites : Paris, Clamart et Limoges. Le laboratoire d’essais installé à Clamart dispose de l’ensemble des équipements nécessaires à la caractérisation des matières premières argileuses, des produits de terre cuite et des pierres naturelles. Le laboratoire de Limoges créé en 2010 au cœur du pôle européen de la céramique est dédié à la R&D sur les matériaux de terre cuite et de terre crue.

 

Thématiques de recherche associées au projet:

Le domaine d’expertise du département « Tuiles et Briques » concerne tous les matériaux de terre cuite considérés, aussi bien dans leur composition, leur fabrication, leur utilisation et dans leur association avec d’autres éléments de construction. Au cœur des grands enjeux actuels de la filière terre cuite, le centre étudie les phénomènes physiques et chimiques, les enjeux énergétiques, les problématiques environnementales et le recyclage, la réglementation thermique…

Depuis 2008, le CTMNC développe son expertise dans le domaine de la terre crue afin de répondre aux demandes croissantes des PME, architectes et entrepreneurs. Des essais de caractérisation axés sur les briques de terre extrudées visent à étudier la nature de ces produits ainsi que leurs performances mécaniques, thermiques et hydriques. Les travaux menés sur la résistance mécanique ont fait l’objet d’une première collaboration entre le LMDC et le CTMNC. De plus, le CTMNC a participé à deux projets collaboratifs de recherche dans ce domaine de la terre :

– Le projet BriqueBois : développement d’un mortier géopolymère pour les constructions associant le bois et la terre crue.

– Le projet BAE (Béton d’Argile Environnemental) en partenariat avec des laboratoires notamment

CRATerre et l’ENTPE.

Le projet BIOTERRA permettra au CTMNC de compléter ses compétences sur les caractérisations mécaniques et hydriques des briques de terre crue.

 

Rôle dans le projet BIOTERRA :

Le CTMNC est le partenaire n°6 de ce projet ANR. En collaboration directe avec le LMDC, le CTMNC axera ses travaux sur la caractérisation des matériaux utilisés durant le projet ainsi qu’une partie des études expérimentales sur les performances mécaniques et hygrothermiques de briques de terre crue incorporant des granulats végétaux. L’extrusion des briques et des éprouvettes sera réalisée au laboratoire de Limoges. Enfin, le CTMNC participera plus ponctuellement à l’ensemble des tâches du projet.

 

Personnes impliquées dans le projet :

Pascal MAILLARD, Responsable Projets R&D, Limoges

Catherine POIRIER Responsable du Laboratoire R&D Céramique, Limoges

Sylvain BOURDIER, Technicien R&D, Limoges

Marie-Anne Bruneaux, Manager du service Céramique, Clamart

 

Liens utiles :

http://www.ctmnc.fr/

http://www.fftb.org/

AGN Agronutrition

Email this to someoneTweet about this on TwitterShare on Facebook

Logo-P8-AGNPrésentation de la structure :

Agronutrition, filiale du groupe DE SANGOSSE, est une entreprise qui a plus de 35 ans d’expérience dans le domaine de la chimie appliquée à la nutrition des plantes. Elle est en France le leader de la nutrition alternative des plantes, avec plus de 1500 références destinées à améliorer la qualité et le rendement des productions végétales (grandes cultures, vigne, arboriculture, maraîchage), tout en réduisant l’empreinte environnementale. Autant de produits et services qui visent à permettre à l’agriculture de produire mieux et en quantité suffisante, pour nourrir une planète qui devrait compter 9 milliards d’habitants à l’horizon 2050.

Dans le cadre de sa stratégie de développement, inscrite dans le développement durable, Agronutrition vise à se diversifier, tout en maintenant la cohérence de son activité. Parallèlement à son activité historique dans la chimie, l’entreprise développe depuis 2006 des programmes de recherche en microbiologie, ainsi que dans le domaine de la « chimie verte », en partenariat avec différents laboratoires publics (LRSV, UMR5546 Univ. Toulouse/CNRS ; LGC-ENSAT, LCA-ENSIACET…).

Agronutrition dispose depuis 2009 d’un laboratoire de recherche en microbiologie intégrant des outils d’étude des microorganismes, ainsi que des capacités de production en masse de microorganismes d’intérêt.

Elle dispose également d’un portefeuille de brevets concernant une nouvelle famille d’adjuvants biosourcés, utilisables en particulier comme vecteurs de microorganismes

 

Thématiques de recherche associées au projet:

Les recherches menées par Agronutrition portent sur l’utilisation de ressources naturelles et renouvelables en remplacement de ressources « fossiles ». En agriculture, métier historique de l’entreprise, ces travaux portent sur la mise au point de produits et services utilisant des microorganismes, bactéries et/ou champignons. Depuis 2010, l’entreprise valorise le savoir-faire acquis dans ce domaine vers des projets de phytoremédiation de sols pollués (projet BIOFILTREE).

Parallèlement, Agronutrition est impliquée dans des projets de « chimie verte » visant à remplacer des produits issus de la chimie du pétrole par des molécules dérivées de biomasses végétales. Elle travaille ainsi au développement d’une famille de molécules dérivées du glycérol, qui ont des propriétés adjuvantes ou tensio-actives utilisables dans différent contextes, aussi bien dans le domaine agronomique que dans des matériaux de construction (Projet C2R-Bionut). L’entreprise a ainsi noué des partenariats avec différents acteurs du secteur de la construction pour développer ces nouvelles solutions bio-sourcées.

 

Rôle dans le projet BIOTERRA :

Agronutrition utilisera ses infrastructures pour produire les microorganismes qui seront utilisés dans la lutte biologique contre les microorganismes indésirables sur les murs en terre crue. Elle fournira au projet des adjuvants d’origine naturelle, utilisés couramment en agriculture ou bien en cours de développement dans ses programmes de recherche, afin d’évaluer leur intérêt comme additifs pour les matériaux à base de terre crue, ou encore comme agents de formulation des « flores positives » utilisées pour lutter contre le développement des microorganismes indésirables sur les matériaux finis .

 

Personnes impliquées dans le projet :

Cabanes C., Fanguiaire M., Ferhout H., Laporte A., Mzali L., Roy S., Viala J.

 

Liens utiles :

Projet BIOFILTREE :

http://www.agence-nationale-recherche.fr/suivi-bilan/recherches-exploratoires-et-emergentes/blanc-international/fiche-projet/?tx_lwmsuivibilan_pi2[CODE]=ANR-10-INTB-1703

Projet C2R-Bionut :

http://www.agence-nationale-recherche.fr/projet-anr/?tx_lwmsuivibilan_pi2[CODE]=ANR-14-LAB3-0009

Site Agronutrition :

http://www.agronutrition.com/